Mon livre est disponible...

Pour l'obtenir : directrement par mon mail
ou chez l'éditeur: bouton-lulu

Plus d'infos

Mon Cahier

La Pomme d’Adam et Ève

Publication 20 février 2013 par Free-World

Semences d'idée par "nt"

 

Nous connaissons bien l’expression, le verre à moitié plein ou le verre à moitié vide… ou la coupe est pleine… ou encore, en avoir ras-le-bol. On nous enseigne même que le vide absolu, "le trou noir" serait en fait, plein d’antimatière.
C’est tout de même étrange comme la notion de vide et de plein nous préoccupe.

 

Mais, nous a-t-on parlé un jour « Du Vide » avec un grand "V". Celui qui ne trouve sa place qu’au plus profond de nous ?
Certes, on dit bien parfois, je suis vidé. Mais ce vide, dont je parle, résonne bien plus qu’une simple fatigue. Il trouve son origine bien au-delà, peut-être même qu’il remonte à la genèse de notre histoire. Ce vide répond à notre séparation du Divin. A l’oubli de nos Origines. A cet espace intérieur qui n’est plus nourri de l’énergie du "Tout".
Pour ce que l’on en croit la Bible, ne nous enseigne-t-elle pas qu’Adam et Ève ont été chassés du Jardin d’Éden ?
Ce vide provient de notre coupure avec le "Tout". Au moment de l’éveil de la conscience, tant individuelle que collective, n’avons-nous pas cette sensation de perte du sens ? Qui suis-je ? Pourquoi suis-je là ? A ce réveil, un peu comme un voile qui se lève, n’avons-nous pas ce sentiment qu’il ne reste que cette petite flamme au fond de nous qui nous relie, encore, tout juste à ce monde spirituel ? Cette lueur que l’on nomme plutôt la voix intérieure ou encore le souffle de l’Âme.

Oui, c’est bien de ce vide là qu’il s’agit. Celui qu’en premier, dont les religions s’en sont inspirées pour mieux diriger ce peuple dont les instruments étaient la peur et la culpabilité. Repris ensuite par la société moderne pour ramener à elle, les penseurs devenus trop menaçants ou les aventuriers de la vérité trop dangereux. Elle avait recours aux injonctions pour réaliser son œuvre, inlassablement répétées dès l’arrivée à la vie, pour bien ancrer les croyances qui serviraient plus tard.

Cette société moderne l’avait vite cerné et dès son origine. Elle allait s’en servir pour son plus grand des stratagèmes. On pourra dire que ce vide lui aura permis d’élaborer, en grand secret, la plus grande des croyances que nous portons encore aujourd’hui. Autrement dit, et sous nos yeux, nous assistons et nous collaborons au plus grand mensonge que l’histoire porte en elle depuis un très grand nombre d’années.

Aujourd’hui, nous sommes tout autant les spectateurs que les acteurs de ce mensonge sur lequel les grandes religions ont construit leur fondation et leur bien trop grande richesse. Soyons les témoins des scandales qu’elles ont opérés pour toujours tenter de garder ce secret et servir leur cause. N’ont-elles pas su nous garder dans la peur de ce châtiment dernier pour bien nous rendre dociles et obéissants ? N’ont-elles pas instrumentalisé ce vide du Divin en monnayant des bonnes Grâces pour que nous puissions acheter notre place au paradis et accessoirement venir remplir leur poche ? N’ont-elles pas générer des guerres pour nous affamer et nous séparer ? Ne nous ont-elles pas soustraits à l’Amour, tout en le prêchant, pour bien creuser ce fossé qui nous empêche de leur demander des comptes ? Ne nous ont-elles pas poussés à l’hypocrisie en allant jusqu’à nous demander de confesser nos fautes en prétendant posséder le lien pour intercéder auprès de Dieu pour nous absoudre ensuite ?

Et nous y avons crus bien volontiers. Pire même, nous y croyons toujours, même au moment où leur édifice s’écroule, s’effrite chaque jour un peu plus. Sommes-nous si aveugles pour toujours continuer à penser que seul l’Église pourra nous apporter ce précieux sésame qui ouvre les portes du paradis ?

Non bien sûr, et depuis la dernière guerre, un nombre toujours plus grandissant, ouvre les yeux sur cette immense supercherie. Les voyages ont permis de rencontrer d’autres cultures, d’autres philosophies. "Mai 68" reste un des premiers témoins de désolidarisation ecclésiastique "Faite l’Amour et pas la guerre". Pourquoi pas finalement, eux nous disaient bien, « Aimons-nous les uns les autres et "les petits enfants" ».
Face à ce courant de révolte et dans un subtil retournement de veste, la société a repris l’étendard du mensonge et de la conspiration. Le clergé n’avait plus bonne presse. Troquons, le col romain pour la cravate contemporaine. Il était plus qu’urgent de vite changer son fusil d’épaule.

Comment ? L’église ne venait plus combler ce vide. La conscience qui entrouvrait ses paupières, avait permis de dissoudre cette peur du feu éternel. L’Église perdait pied et dans la foulée ses fidèles avec, à tel point que même le représentant de St-Pierre abdique. Des penseurs de tous horizons vinrent instruire l’origine du vide et du sens de la Vie. Le danger était à la porte, on frisait la catastrophe.
Une lumineuse idée fut conspirée en secret et n’allait plus tarder à apparaître sur le devant de la scène. Comme l’Église prônait la pauvreté pour éviter le châtiment, il fallait proposer le contre-pied pour accompagner cette ouverture de conscience. Les imposteurs se devaient, alors, de lancer la croyance qu’il était désormais très bien vu de s’enrichir.
Comment ? Un être humain se devait de ne plus frustrer ses désirs pour une cause extérieure à lui-même et qui plus est, des idéaux dogmatiques. Désormais, son bien-être intérieur ne pouvait éviter de trouver le juste équilibre dans l’assouvissement de ses besoins et de ses envies. Dès lors, il ne restait plus qu’à soumettre un code moral pour éviter tout débordement et excès. Et finalement, ils légitimaient les grandes fortunes tout en proposant d’en faire autant. Ainsi, le fossé creusé jadis entre "les élus" et le peuple pourrait être comblé.

Cette fois-ci, on allait instrumentaliser ce vide par la croyance que nous ne sommes plus à l’image de Dieu, mais à l’image du pouvoir de l’homme riche. Avant on devait s’acquitter de l’aumône pour les bonnes Grâces, maintenant nous devons nous acquitter de nos impôts pour être reconnus ici bas. Mais ce qui n’a pas changé, c’est que sous un autre manteau, les mêmes s’enrichissent toujours plus pour toujours plus de pouvoir.

De plus notre société n’allait pas en rester là. Car le pouvoir appel toujours plus de pouvoir. En faisant circuler l’idée que l’argent ne fait pas le bonheur mais qu’il y contribue…, elle allait mettre en place ce que nous allons appeler la "société de consommation". Nous allions rapidement répondre à la subtile stratégie que la quête du bonheur ne s’assouvit pas de l’éphémère mais en redemande. Car plus on le cherche, moins on le trouve et moins on le trouve plus nous nous réfugions dans la compensation matérielle.
Ce système atteindra son paroxysme, alors que la demande toujours grandissante d’acquisition de biens, a l’instant où les banques vinrent à sa rescousse en inventant le crédit. Avec ceci, le plan se présentait sans faille. Le peuple, pieds et mains liés, ne s’est, tout simplement, pas rendu compte qu’il était retourné au temps de l’esclavage.

A ce stade, pour bien cimenter le système, il ne restait plus qu’à propager une nouvelle peur, celle du risque de tout perdre ce qui a été acquis si durement. Cette peur va isoler, diviser, séparer. Cette scission allait générer une classe inférieure à celle qui prenait de l’aisance. La délinquance allait devenir la réponse des opprimés. Aujourd’hui, la violence fait partie de notre quotidien, en ça, le cercle vicieux est bien en place. La violence produit la peur, la peur augmente le fossé, le fossé propose la révolte. Désormais, en plus de toujours plus s’enrichir, il est devenu capital de se protéger. A ce stade, il ne reste plus qu’à annoncer le  « Nouvel Ordre Mondial »

Le plan fonctionne et évolue à la perfection, avec une guerre par-ci, une crise économique par-là. Mais, le fin-du-fin allait venir du "11 septembre". Quoi de mieux que d’offrir en pâture un bouc émissaire de taille XXL, pour que les projecteurs se tournent vers une autre scène, laissant le champ libre à ceux restés dans l’ombre pour exécuter, en toute impunité, leurs sombres opérations.

Mais, même le meilleur des stratagèmes n’a pas vu venir le réveil des troupes. Trop occuper à fabriquer et à compter leur fausse monnaie, Les imposteurs n’ont pas perçu ce magnifique courant (d’air frais) d’ouverture de conscience. Cette première vague d’éveil, tel le tsunami du Japon, est venue nous enseigner que le matériel est éphémère et ne pourra jamais venir combler ce vide que seul l’Amour peut dissoudre.

La voix de cette nouvelle conscience vient nous susurrer que la seule nourriture pour transformer ce sentiment de solitude, cette perception de vide existentiel, est l’Amour. L’Amour de soi et l’Amour de l’autre. Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette belle énergie se nourrit par elle-même comme un feu intérieur qui vient nous réchauffer continuellement sans jamais s’épuiser.

Ce nouvel état, où tout à coup nous nous sentons "Vivant" comme nous ne l’avions encore jamais été, où tout devient clair, où tout s’éclaire, où tout devient créativité, où nous ressentons une sensation de légèreté qui nous ouvre à notre liberté intérieur, où les chaînes de nos dépendances fondent comme neige au soleil, où encore la peur n’y trouve plus refuge.

Ici, nous avons l’impression que tout devient possible. Que tout prend sens. Voilà, la source de vie qui nous abreuve dans laquelle, en toute confiance, on peut s’y abandonner.

OÙ sommes-nous ? Une autre planète. Celle qui se nomme "Le Moment Présent". Le chemin pour s’y rendre ne sera possible que si dans son sac nous aurons pris garde d’y emmener l’humilité et la simplicité.

Le temps est venu de ne plus jouer ce rôle taillé pour chacun de nous. Retrouvons et conservons cette liberté. Convertissons les valeurs que la société nous demandait de faire nôtres, par celles du Cœur. Séparés, relions-nous. Divisés, pardonnons. Superficiels, soyons, conséquents. Peureux, devenons courageux. Frileux, soyons accueillants. Egoïstes, commençons à partager. Compétitifs, soyons empathiques. Consommateurs, devenons tempérants. Matérialistes, soyons spirituels. Combattants, devenons pacifistes. Arrivistes, soyons tolérants. Cupides, soyons généreux…

Rendons la pomme au serpent et retrouvons notre flamme divine lovée au fond de nous. Elle seule saura nous conduire dans ces nouvelles valeurs.

nt / fév. 13
La Plainte
© Tableau de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / www

Back

primi sui motori con e-max

Ce site est optimisé pour Firefox de Mozilla

Bugs possibles dans Ie7,8,9, Safari ou autres

Link to share with a friend